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Conférence d’Arnauld Vandermersch : « L’historique des cartes anciennes de la Flandre »

Conférence du L’IHF (L’info, Histoire de Flandre) le jeudi 19 octobre 2017 à 20h (rond-point du Monument britannique) par Arnauld Vandermersch, docteur en géographie, maitre de conférences honoraire à l’Université Catholique de Lille.

Françaises, belges ou zélandaise, les Flandres vont être cartographiées de multiples façons. Mais pour trouver les cartes de la Flandre il faut remonter le temps et revenir au Comté de Flandres qui fera l’objet d’une carte précise au XVIème siècle. Les aléas de l’histoire et l’enjeu stratégique qu’elle représente vont accélérer dans plusieurs pays la production cartographique d’une région aux limites très fluctuantes au cours des XVII°, XVIII° et XIX° siècles.

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conférence d’Éric Vanneufville, « Légendes, histoires et Histoire de Flandre » 

 

Le jeudi 13 avril, dans le cadre des jeudis du LIHF, L’Info, Histoire de Flandre, la bibliothèque-vitrine du CHAB, le Cercle d’Histoire et d’Archéologie de Bailleul, Éric Vanneufville traitera, en paroles et en images, de : Légendes, histoires et Histoire de Flandre, en y faisant se rencontrer l’authentique et le merveilleux de notre terroir. Le verre de l’amitié sera offert à l’issue de la conférence. Venez donc sans hésiter ! Rendez-vous à 20h au siège de LIHF, place du Monument Britannique, à l’angle des rues Philippe Van Tieghem et Pharaon de Winter entrée libre et gratuite.

 

Philippe Van Tieghem

Rue Philippe Van Tieghem :

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Philippe Van Tieghem, botaniste français, est né à Bailleul le 19 avril 1839 et est décédé à Paris le 28 avril 1914. Elève du collège de Bailleul, il obtient le diplôme de bachelier ès sciences en 1856. En suite élève du lycée de Douai, il est reçu 2e à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris en 1858 et il en sort agrégé de sciences physiques. Sous la direction de Pasteur, sous-directeur de l’Ecole Normale Supérieure, il présente une thèse de chimie, puis une thèse d’anatomie et de physiologie. Professeur au lycée Henri IV en 1862, puis à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm à partir de 1864, il est élu à l’Académie de Sciences en 1876, il en devient le président en 1899, puis le secrétaire perpétuel en 1908 (pour les sciences physiques). Ses travaux d’anatomie végétale lui permirent d’établir une classification du règne végétal. Auteur d’un traité de botanique en 1884, il réalise d’importantes études sur les champignons et les bactéries.

Elle figure déjà sur le plan de Deventer de 1565 (seul le côté Est, est alors bâti) et sur le plan de Sanderus. Sous l’Ambach (avant la Révolution), la rue Philippe Van Tieghem n’existait pas et la rue de la Blanche Maison commençait dès la sortie de la ville de bailleul, soit aux environs de l’actuelle rue de l’Empereur. Le cadastre de 1811 indique «rue du Sud » jusqu’à l’actuelle rue du Steent’je, c’est ensuite la «Folie Straete ». En 1900, la rue était habitée jusqu’à la rue de l’Empereur et comportait des cours dont la cour Lecock.

Ainsi, d’abord chemin vicinal n° 2, dit de la Blanche Maison, puis rue du Sud, puis rue Philippe Van Tieghem (depuis 1930 : voir annexe no 7), les Bailleulois ont continué à l’appeler « rue du Sud » pendant de nombreuses années. La partie de la rue entre la rue Dufour et le passage à niveau a longtemps été appelé « rue du Sud prolongée » par les Bailleulois, suite à la construction des maisons après 1950. Le monument aux Morts britanniques, inauguré le 7 juin 1921, rappelle la présence à Bailleul de la 25e division britannique pendant la guerre 1914-1918. A l’arrière, une belle maison flamande : le siège de la Communauté de communes jusqu’à l’été 2015 ; auparavant, c’était le café Nibleen, puis Fagoo et enfin Leroy

Extrait de « une industrie à domicile en Flandre », page 17, quant à la rue du Sud, la statistique fixe à 137 le nombre des ménages qui s’y abritent, et qui comptent 568 individus. Actuellement, la brocante de la rue Philippe Van Tighem regroupe plus de 200 exposants et est agrémentée d’un manège pour enfants. Vers le milieu de la rue se trouvaient il y a peu encore les abattoirs, qui avaient été transférés à cet endroit à la construction de la Salle des fêtes rue de Lille.