Docteur Picollissimo

Allée du Docteur Picollissimo :

piccolissimo

Personnage légendaire du carnaval de Bailleul, célèbre pour ses opérations faites en public après le cortège du Mardi-Gras. Jean-Pascal Vanhove nous apprend dans son livre Bailleul de A à Z que ce personnage est connu dès 1840. C’est la seconde attraction du cortège. Il s’agit d’un personnage charlatanesque, vêtu d’un rutilant costume du XVIIe siècle. En 1855, lors du premier Carnaval, il s’agit du fils du docteur qui est mis à l’honneur, même si dans le cortège, il est indiqué le Docteur Francisco Piccolissimo … En 1881, la Commission de la cavalcade décide que l’entrée du docteur Piccolissimo se fera par l’avenue de la Gare, auparavant il venait de la route de Méteren. Le matin du Mardi gras, il arrive en ville, précédé de sa musique, dans une superbe calèche tirée par deux chevaux. La municipalité le reçoit à l’hôtel de ville où sont prononcés des discours humoristiques. Après le défilé du cortège, Picollissimo, avec ses deux assistants, exécute sur une estrade dressée sur la Grand’Place, de mirifiques opérations.

Pharaon De Winter

Rue Pharaon De Winter:

pharaon

La rue s’étend du monument britannique à la becque.

Pharaon de Winter est un peintre né à Bailleul le 17 novembre 1849, et décédé à Lille le 22 juin 1924. Dans sa jeunesse, il suit les cours d’Edouard Swynghedauw à l’académie de dessin de la ville. En 1869, l’obtention d’une bourse de la fondation De Puydt lui permet d’accéder aux Beaux-Arts de Lille. Il devient ensuite professeur à Lille. Reçu au concours d’entrée à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1872, il entre à l’atelier du peintre Cabanel. En 1877, Pharaon s’installe à Bailleul, rue de Cassel. Il est nommé professeur aux Beaux-Arts de Lille en 1887, où il s’installe en 1889. En 1905, De Winter reprend la direction des Beaux-Arts de Lille. Son atelier bailleulois est anéanti à la fin de la guerre 14-18. La municipalité lui rend hommage lors de son décès en 1924. Un autoportrait, datant de 1905, se trouve au musée Benoît de Puydt de Bailleul (Don de sa fille, en 1925).

Sur le plan de Deventer de 1565, elle figure sous le nom : Outtersteene straete. Ensuite, c’est la rue des Moulins, puis la rue Pharaon de Winter (depuis le 6 octobre 1930). Beaucoup de Bailleulois ont continué à l’appeler « Rue des Moulins », même après 1950 ! Au XVIe siècle, la rue comportait 7 moulins, y compris le moulin du prince, Gravensmolen, et une dizaine de maisons du côté oriental. J. Ficheroulle indique en 1953 qu’il existait dans cette rue face à la rue de l’Empereur un abreuvoir et une place appelée curieusement Place du Rivage. Une chapelle dédiée à Saint Josse, certainement une erreur de transcription, plus certainement Saint-Joseph, faisait front à la rue d’Occident. Elle a été détruite pendant la Révolution. Une plaque apposée sur le mur bâtiment communauté des communes – place britannique – indique : sur cet emplacement, avant la révolution se trouvait la chapelle Saint-Josse en flamand Ioos.

Les moulins ont disparu à partir de la fin du XVIIIe siècle. Deux moulins y figurent encore sur le plan cadastral de 1811. La maison natale et l’atelier du peintre Pharaon de Winter, se trouvaient dans cette rue avant la guerre 1914-1918. La dénomination de la rue est adoptée lors de la séance du 6 octobre 1930 du Conseil municipal, mais les Bailleulois ont continué à l’appeler « rue des Moulins » pendant de nombreuses années.

Lors de la séance du 5 février 1971, le Conseil municipal adopte la proposition de cession gratuite à la commune du terrain appartenant à Rosa De Winter (fille de Pharaon) pour la construction du FPA, moyennant 2 conditions :

–          ce foyer portera le nom de béguinage ou de résidence Pharaon De Winter

–          l’entretien perpétuel par la ville de la tombe de Pharaon De Winter.

Dans cette rue se trouve la porte d’entrée arrière de l’ancienne communauté de communes où se situe maintenant le LIHF, du Cercle : l’info, histoire de Flandre qui a ouvert ses portes lors des journées du patrimoine le 17 septembre 2016. Dans cette maison il y a également Flandres télévision, créé en octobre 2013 en particulier par Antoine De Bucq. C’est une Web TV associative composée de bénévoles, qui proposent des reportages vidéo sur le territoire de la Flandre française.

Rue Pharaon De Winter:

pharaon

La rue s’étend du monument britannique à la becque.

Pharaon de Winter est un peintre né à Bailleul le 17 novembre 1849, et décédé à Lille le 22 juin 1924. Dans sa jeunesse, il suit les cours d’Edouard Swynghedauw à l’académie de dessin de la ville. En 1869, l’obtention d’une bourse de la fondation De Puydt lui permet d’accéder aux Beaux-Arts de Lille. Il devient ensuite professeur à Lille. Reçu au concours d’entrée à l’école des Beaux-Arts de Paris en 1872, il entre à l’atelier du peintre Cabanel. En 1877, Pharaon s’installe à Bailleul, rue de Cassel. Il est nommé professeur aux Beaux-Arts de Lille en 1887, où il s’installe en 1889. En 1905, De Winter reprend la direction des Beaux-Arts de Lille. Son atelier bailleulois est anéanti à la fin de la guerre 14-18. La municipalité lui rend hommage lors de son décès en 1924. Un autoportrait, datant de 1905, se trouve au musée Benoît de Puydt de Bailleul (Don de sa fille, en 1925).

Sur le plan de Deventer de 1565, elle figure sous le nom : Outtersteene straete. Ensuite, c’est la rue des Moulins, puis la rue Pharaon de Winter (depuis le 6 octobre 1930). Beaucoup de Bailleulois ont continué à l’appeler « Rue des Moulins », même après 1950 ! Au XVIe siècle, la rue comportait 7 moulins, y compris le moulin du prince, Gravensmolen, et une dizaine de maisons du côté oriental. J. Ficheroulle indique en 1953 qu’il existait dans cette rue face à la rue de l’Empereur un abreuvoir et une place appelée curieusement Place du Rivage. Une chapelle dédiée à Saint Josse, certainement une erreur de transcription, plus certainement Saint-Joseph, faisait front à la rue d’Occident. Elle a été détruite pendant la Révolution. Une plaque apposée sur le mur bâtiment communauté des communes – place britannique – indique : sur cet emplacement, avant la révolution se trouvait la chapelle Saint-Josse en flamand Ioos.

Les moulins ont disparu à partir de la fin du XVIIIe siècle. Deux moulins y figurent encore sur le plan cadastral de 1811. La maison natale et l’atelier du peintre Pharaon de Winter, se trouvaient dans cette rue avant la guerre 1914-1918. La dénomination de la rue est adoptée lors de la séance du 6 octobre 1930 du Conseil municipal, mais les Bailleulois ont continué à l’appeler « rue des Moulins » pendant de nombreuses années.

Lors de la séance du 5 février 1971, le Conseil municipal adopte la proposition de cession gratuite à la commune du terrain appartenant à Rosa De Winter (fille de Pharaon) pour la construction du FPA, moyennant 2 conditions :

–          ce foyer portera le nom de béguinage ou de résidence Pharaon De Winter

–          l’entretien perpétuel par la ville de la tombe de Pharaon De Winter.

Dans cette rue se trouve la porte d’entrée arrière de l’ancienne communauté de communes où se situe maintenant le LIHF, du Cercle : l’info, histoire de Flandre qui a ouvert ses portes lors des journées du patrimoine le 17 septembre 2016. Dans cette maison il y a également Flandres télévision, créé en octobre 2013 en particulier par Antoine De Bucq. C’est une Web TV associative composée de bénévoles, qui proposent des reportages vidéo sur le territoire de la Flandre française.